À deux pas de la rue de Lévis, l’une des plus animées du 17ème arrondissement, une marquise bordée d’un néon rouge, une salle unique aux murs pistache ornés de reproductions très warholiennes, des chaises crème au design contemporain mais néanmoins confortables : voici pour le décor de Brunello.
Michel Coppola, un ancien du groupe Flo, a investi les lieux il y a un peu plus d’un an, en assumant pleinement ses origines napolitaines.
Réservation conseillée.
Au Brunello, il faut donc aimer le risotto, les gnocchis de pommes de terre, les raviolis et, bien sûr, la pasta. Un déjeuner nous a permis de tester le talent du chef, sans découvrir son nom – le patron nous a simplement assuré «qu’il avait l’habitude de travailler avec lui». Soit. L’essentiel est dans l’assiette, et ce fut fort bon.
La bruschetta (traditionnelles tranches de pain de campagne passées au four, avec mozzarella, tomates, ail et huile d’olive) croustillante, et les antipasti se sont révélés d’une fraîcheur irréprochable.
Pour suivre, linguine aux palourdes, risotto aux cèpes et raviolis à la crème de truffes. Du classique, de l’orthodoxe, sans surprise mais tout à fait maîtrisé.
D’autres propositions paraissaient tentantes, comme le risotto aux asperges, les gnocchis Genovese (avec crème, basilic et parmesan), les raviolis aux artichauts ou bien encore, côté pâtes, les fettucine Alfredo (crème, beurre, muscade et parmesan) qui figurent sur toutes les cartes des restaurants italiens aux États-Unis mais, rarement proposées de ce côté-ci de l’Atlantique.
En dessert, un tiramisu à la vénitienne et une panna cotta très réussie, avec son traditionnel coulis de fruits rouges.
Pour accompagner le tout, nous avions choisi un vin blanc, un très agréable Orvieto Classico.
La carte des vins présente un choix honnête – Montepulciano d’Abruzzo, Chianti, Barbera, Barolo, San Giovese, entre autres. On peut toutefois regretter une tarification (20€, 30€, 40€, 50€) arbitraire et quelque peu décourageante.
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